Un peu de Moi
Un peu de moi, de mes créations poètiques, dessins, et autres... à respecter... svp. bonne visite...

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Date de création : 14.01.2009
Dernière mise à jour : 29.01.2013
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Bienvenue chez moi, Véro, et bonne visite...

Publié le 24/12/2013 à 11:29 par stevero Tags : moi
Bienvenue chez moi, Véro, et bonne visite...

Un peu de moi

Véro

bonne visite...

 

Blog en pause... Bises de Véro...

Publié le 29/01/2013 à 10:12 par stevero

En pause pour une durée indéterminée...

bises à tous et à très bientôt...

Portez-vous bien!!!

Bises de Véro...

Bonne semaine et bises de Véro...

Publié le 09/01/2013 à 09:45 par stevero

 

Règles pour être (s) humain (s).


Un corps t’a été donné. Tu peux l’aimer ou le détester, mais ce sera le tien pour toute la durée de cette vie.

Tu vas apprendre des leçons. Tu es inscrit(e) dans une école informelle à plein temps appelée "Vie ". Chaque jour tu auras l’occasion d’apprendre des leçons dans cette école. Tu pourras aimer les leçons, ou penser qu’elles sont idiotes ou sans pertinence.

Il n’y a pas de fautes, seulement des leçons. La croissance est un processus d’essai et erreur : l’expérimentation. Les expériences " ratées " font tout autant part du processus que celles qui réussissent.

Une leçon sera répétée jusqu’à ce quelle soit apprise. Une leçon te sera présentée sous diverses formes, jusqu’à ce que tu l’apprennes. Quand tu l’auras apprise, tu pourras passer à la leçon suivante.

Apprendre des leçons ne finit jamais. Il n’y a pas de partie de "Vie" qui ne contienne de leçon. Si tu es en vie, il y a des leçons à apprendre.

" Ailleurs " n’est pas meilleur qu’ " ici ". Quand ton " ailleurs " est devenu " ici ", tu obtiens à nouveau un autre " ailleurs " qui a son tour te semblera meilleur qu’ " ici ".

Les autres sont essentiellement des miroirs de toi-même. Tu ne peux aimer ou détester quelque chose chez autrui que si ce quelque chose reflète une chose que tu aimes ou que tu détestes en toi.

Ce que tu fais de ta " Vie " dépend de toi. Tu as tous les outils, toutes les ressources dont tu as besoin. Ce que tu en fais dépend de toi. Le choix t’appartient.

Tes réponses sont en toi. Les réponses aux questions de la " Vie " sont en toi. Tout ce qu’il te faut, c’est regarder, écouter et faire confiance.

A mesure que tu t’ouvres à cette confiance, tu te souviendras de plus en plus de tout ceci.

Anonyme...

Bonne Année et bises de Véro...

Publié le 08/01/2013 à 18:48 par stevero

merci Maman... que j'aime...

Publié le 30/12/2012 à 14:48 par stevero
Kdo commun de fêtes
Publié le 28/12/2012 à 10:13 par toimichel
Kdo commun de fêtes

 

 

Bisous de Toinette

à J-5, la véritable histoire du Père-Noël...

Publié le 20/12/2012 à 18:05 par stevero

à J-5, la véritable histoire du Père-Noël...

La véritable histoire du Père Noël

une histoire proposée
par Miguel

Il scintille au pays des étoiles, là-haut, tout là-haut dans les nuages cosmiques, une étrange lueur.

Celui qui saurait lire dans les astres découvrirait que ce halo révèle l’histoire d’un être mythique. Il apprendrait la véritable histoire d’un héros de légende, pourquoi il est toujours habillé en rouge, pourquoi il porte une énorme barbe blanche ou encore pourquoi il se déplace dans les airs en traîneau. Les enfants de la galaxie du soleil auront à coup sûr déjà reconnu, le " Père Noël " !

Moi, à qui les années ont appris à écouter les étoiles, je vous invite à découvrir l’authentique histoire du Père Noël.

 

 

Chapitre 1 : Vladimir

Vladimir Igor Borenchensko, depuis qu’il savait frapper sur un arbre, était bûcheron comme son père l’était et le père de son père ainsi que le père du père de son père.

Aussi loin que la mémoire peut remonter dans le temps chez les Borenchensko, on est bûcheron de père en fils. Comme les Romanov sont Tsars de toutes les Russies depuis des générations, les Borenchensko abattent des arbres et vendent à la ville le bois qu’ils ont fendu.

C’est ainsi et jamais Vladimir ne s’est plaint, malgré la solitude, malgré les longs hivers, malgré les loups ou les accidents. Au contraire, Vladimir rendait grâce, tous les matins, d’être debout et de pouvoir partir sa hache sur l’épaule, abattre un centenaire.

Ce jour-là, avant le lever du soleil, Vladimir devait partir pour la ville voisine. Enfin, " voisine " c’est une image. À plus de 60 verstes, il fallait au moins une journée de troïka pour y arriver, à condition que le temps ne soit pas mauvais. Or, cela faisait deux jours, qu’une tempête de neige clouait Vladimir sur place. Depuis deux longues journées, Vladimir attendait une accalmie, mais rien, aucun signe d’apaisement ne se profilait. Bien au contraire, le vent forcissait, le froid s’intensifiait et la neige, flocon après flocon, recouvrait tout.

Chapitre 2 : La livraison

Maintenant, Vladimir ne pouvait plus reculer et, en dépit des éléments déchaînés, il avait pris sa décision : il irait livrer son bois dès l’aurore. Si les Dieux étaient avec lui il arriverait peut-être avant la nuit dans la bonne ville de Pouglanosk, sinon il lui faudra attendre dans le froid et l’obscurité que revienne le jour.

Repousser encore son départ aurait mis le bûcheron en retard et pour un homme comme Vladimir la mort était préférable à un retard.

Les bûches de Vladimir étaient réputées au-delà de la steppe, jusque dans la grande ville où les bourgeois se bousculaient pour acheter à prix d’or les quelques rondins qu’il apportait, une fois l’an lors de la fête de fin d’année. On disait de ses bûches, qu’elles étaient les seules qui brûlaient à coup sûr toute la nuit et qu’elles donnaient encore des flammes, au réveil des enfants. Selon la coutume, une bûche éteinte le matin annonçait une mauvaise année. Vladimir était le messager de l’année qui venait. Aussi n’avait-il pas le droit d’être en retard, seule la mort, pouvait excuser un retard.

Et la mort rôdait, Vladimir le savait. Elle avait déjà frappé très fort. Elle lui avait volé sa douce Natacha, le laissant seul avec sept orphelins. Un pont vermoulu, une planche qui avait cédé avaient suffi au triomphe de la mort.

Avant de partir, Vladimir observa une dernière fois ses enfants. Ils étaient blottis les uns contre les autres dans l’unique litière de la maisonnée. Leur présence lui réchauffait le coeur et en chacun d’eux il retrouvait un peu de sa Natacha. Souvent, il se demandait ce qu’il leur arriverait si, lui aussi, venait à disparaître.

Vladimir s’arrêta de penser. Ce n’était pas le moment de se décourager, la nourriture était rare. Il lui fallait se rendre à la ville rapidement pour livrer et faire de nouvelles provisions. Quelques puissent être les risques. Dans une semaine, il n’aurait plus rien à donner à manger à ses enfants. La nuit, qui posait encore son noir manteau sur les arbres, ne lui faisait pas peur, pas plus que le froid. Les loups ? Bien sûr les loups, mais par ce temps, même les loups se terraient bien à l’abri. Enfin, la mort ne frapperait pas une deuxième fois. Avec Natacha, elle devait être repue. Elle le laisserait tranquille, s’était-il dit pour se rassurer et se donner du courage.

Chapitre 3 : Le départ

Vladimir secoua son énorme barbe blanche qui lui recouvrait la poitrine, quelques miettes de pains tombèrent sur le sol. Son immense main saisit la bouteille de Vodka. Avec lenteur, Vladimir savoura la chaleur de l’alcool qui glissait doucement dans son corps. Quand il reposa le flacon vide, ses joues et son nez virèrent au rose. Un large sourire de satisfaction découvrit de superbes dents blanches faites pour manger et rire. Vladimir enfonça son gros bonnet de laine sur ses oreilles, dissimulant son épaisse chevelure immaculée comme une première neige. Il frappa le sol de ses pieds et s’emmitoufla dans son lourd manteau rouge.

Tous les bûcherons des alentours portent le même manteau rouge. En cas de malheur, il est plus facile de retrouver une tache rouge au milieu du désert blanc. Vladimir regarda une dernière fois ses enfants. Il aurait aimé les embrasser. Mais, dans la région, on dit que ça porte malheur de s’échanger un " Au revoir ".

Avec un pincement au coeur, Vladimir remit un rondin de bois dans la cheminée et se dirigea vers l’entrée. Il tenta d’ouvrir la porte de son isba. En un clin d’oeil, une épaisse couche de neige s’engouffra dans la petite maison. Vladimir poussa sur la porte, s’extirpa de l’intérieur, repoussa le battant et se dirigea péniblement vers l’écurie. Pas besoin de verrouiller l’entrée, la neige s’en chargera. Pour ses enfants, il n’avait rien à craindre. Malgré leur jeune âge, il savait qu’ils ne s’aventureraient pas seuls sur la Taïga. Et puis, quand bien même, si un voyageur égaré forçait la porte dans ce lieu perdu du monde, c’est qu’il avait plus besoin d’aide qu’il n’était animé de mauvaises intentions.

La lueur de sa lampe-tempête dessinait sur les sapins, alourdis par la neige, la silhouette de Vladimir, petite, compacte, dotée d’un embonpoint qui trahissait le plaisir de manger.

Un dernier sucre suivi d’une tape amicale à chacun de ses six rennes qui constituaient son attelage prépara les animaux pour le grand voyage. Une ultime vérification du harnachement, puis Vladimir attela les animaux à la troïka chargée de bûches, prête depuis une semaine déjà. Ensuite, il sauta sur le siège avant et, d’un simple claquement de langue, fit s’ébranler le convoi. La nuit aveugle écouta en silence les joyeux cliquetis des clochettes du traîneau.

Le vent hurlait sur la taïga, les rennes peinaient, mais avançaient. Le bûcheron rabattit sur son visage sa chapka et lentement, se laissa emporter par un demi-sommeil. Les bêtes connaissaient le chemin. Vladimir, dans son rêve, voyait les bûches flamboyer avec mille étincelles dans l’âtre des bourgeois de la ville et cette vision réchauffait intérieurement l’homme que la neige, maintenant, recouvrait entièrement.

Chapitre 4 : La rencontre

Brusquement, les rennes s’arrêtèrent. Les clochettes se turent. Même le vent était tombé. Vladimir se réveilla instantanément, il se secoua et, devant lui, s’offrait un spectacle incroyable ; sur cinquante mètres de circonférence, il n’y avait plus un arbre, le sol était trempé, boueux et plus étrange encore il n’y avait pas un seul flocon de neige sur ce disque parfait.

Un nuage de vapeur s’élevait encore de l’endroit, comme si on venait de poser un énorme fer à repasser sur cette partie de la forêt. Vladimir écouta, mais rien ne filtra, pas même les hurlements du vent. Il resta deux ou trois minutes ainsi, sans bouger.

Pendant ces interminables minutes, Vladimir le sentait, il y avait quelque chose qui gisait en face lui. À quelques mètres de lui, un être en détresse avait besoin de lui. Vladimir le savait. La solitude des grands espaces développe des sens qui ne trompent pas. Peut-être cette créature invisible souffrait-elle ? Peut-être avait-elle besoin d’aide ?

Une seconde, Vladimir voulut reculer. Mais son instinct lui ordonna de rester. Alors, il fit un premier pas vers le cercle, puis un second. Maintenant, il se dirigeait d’un pas assuré vers la " chose " qu’il savait devant lui. Il buta contre quelque chose d’invisible, ses mains effleurèrent les contours de la chose. C’était grand, très haut, un peu chaud par endroits...

Vladimir se retrouva par terre, tout à son exploration, il n’avait pas remarqué une petite butte sur le sol. Cette fois il fit plus attention et il vit que les flocons qui recommençaient à tomber s’arrêtaient net et semblaient flotter dans les airs comme s’ils recouvraient un volume, plus petit, qui serait sorti de la chose.

Il n’en fallut pas plus pour Vladimir. Il alla jusqu’à sa troïka retirer la peau d’ours qui recouvrait son siège. Il enleva aussi son énorme manteau rouge qui le protégeait du froid et déposa les deux sur la chose. Ensuite, il se mit à marcher, à marcher en décrivant un large cercle autour de l’être imaginaire. Maintenant, il tournait autour d’une espèce de dôme recouvert d’une couche d’au moins dix centimètres de neige.

Ne pas s’arrêter de marcher, continuer d’avancer jusqu’au bout, jusqu’à l’épuisement. Vladimir savait trop ce que signifierait pour lui et pour l’autre une pause. Si Vladimir s’arrête, même si l’autre par miracle se réveillait, sans Vladimir, par ce froid, il n’aurait aucune chance de survivre. Vladimir devait tenir bon pour l’étranger, être là quand il se réveillerait.

Le vent est moins fort, il fait presque chaud maintenant, Vladimir n’a plus froid, la neige qui s’engouffre dans sa bouche a le goût de la soupe que lui préparait Natacha. Vladimir s’écroula dans la neige, il regarda une dernière fois vers la " chose ". Il lui semblait voir son manteau rouge, comme si la neige qui le recouvrait avait fondu. Il ferma les yeux, et alors une véritable chaleur l’enveloppa. Vladimir avait comme l’impression de flotter dans les airs, mais il ne voyait pas Natacha.

Quand le bûcheron se réveilla, il était arrivé à la ville. Déjà quelques bourgeois s’approchaient de la troïka pour choisir leur bûche, avant que d’autres clients n’affluent. Dans la bousculade, personne ne remarqua qu’aucun flocon ne recouvrait ni Vladimir, ni ses rennes, ni même sa troïka. Personne ne s’étonna non plus de la qualité exceptionnelle des bûches, comme si elles avaient séché pendant des années...

Chapitre 5 : Le voyageur

Balt regarda s’éloigner la troïka qu’il avait enveloppée d’une coque d’air protectrice. Son sauveur arriverait ainsi à destination sans encombre. Le premier qui s’approcherait de cet homme crèverait la bulle et Vladimir se réveillerait comme si rien ne s’était passé.

Oui, Balt avait transgressé son code d’honneur. Jamais il n’aurait dû intervenir dans la vie d’une race étrangère à la sienne. Pourtant, sans cet homme, Balt ne serait plus.

Pendant qu’il réanimait Vladimir, Il en avait profité pour s’informer sur les êtres qui peuplaient cette planète hostile. Les quelques minutes de soin nécessaires pour sortir Vladimir du coma lui avaient été riches d’enseignements. Il croyait désormais en savoir suffisamment sur la civilisation terrestre et son degré de développement pour presser son départ.

Balt songeait maintenant à la panne qui l’avait obligé à se poser en catastrophe et qui, sans l’intervention d’un " humain ", l’aurait tué. Il était redevable de sa vie à un être primitif et jamais il ne l’oublierait. Malgré son érudition infaillible, Balt était cloué à la terre et devait attendre encore quelques heures que son vaisseau spatial s’auto-répare. Le froid à nouveau recommençait à le glacer. Il lui fallait trouver rapidement une source de chaleur, un lieu à l’abri, sinon il allait finir par mourir congelé sans avoir pu remplir sa mission.

" Mais comment peut-on vivre dans des endroits pareils ? " se demanda Balt.

Chapitre 6 : Le refuge…

Son regard explora les environs sur quelques kilomètres, il finit par repérer, à l’orée de la forêt, l’isba de Vladimir. Sur la neige, des pas s’enfoncèrent et, soudain une silhouette identique à celle de Vladimir émergea de la nuit. Le code de Balt lui refusait le droit de se montrer aux autres civilisations. Aussi, lui et son vaisseau étaient-ils restés invisibles devant Vladimir, mais ce prodige épuisait les gens de sa race. Pour le temps qu’il lui restait à passer sur Terre, Balt décida de copier la silhouette de Vladimir.

Il faisait ainsi à son sauveur, un des plus grands honneurs qu’un voyageur puisse faire un hôte : prendre son apparence physique.

En plus par ce truchement, Balt pouvait, sans transgresser le " Code ", se faire voir d’autres humains. Balt se dirigea vers l’isba, il espérait ainsi trouver non seulement un abri, mais aussi le moyen de payer sa dette.

Le froid était trop intense, Balt devait se presser. Il transforma un mini-vaisseau de secours en troïka et, sans y songer, décolla. Le traîneau qui semblait être tiré par des rennes dépassa, le faîte des plus hauts sapins et vola vers la masure que Balt avait repérée.

Pendant le trajet, Balt pensait à sa famille, à ses amis qui s’étaient faits congeler en attendant son retour. Cela faisait six révolutions de son soleil qu’il était parti, plus de six mille ans pour nous et il n’avait toujours pas trouvé la source de lumière, l’étincelle de vie qui pourrait rallumer son soleil.

Quand, Balt avait quitté sa galaxie, seul un astre rougeaud dispensait à peine assez de lumière pour alimenter les surgénérateurs de congélation. Sa planète qui, jadis, croulait sous les fleurs, était aujourd’hui un bloc de glace. Encore une révolution, et son astre s’éteindrait à jamais, les surgénérateurs se déconnecteraient et, avec eux, tout espoir de réveil pour sa famille et les derniers représentants de sa race.

Cet incident mécanique qui lui faisait perdre un temps précieux, le contrariait fort, mais le froid qui perçait son nouveau corps ne lui laissait pas de répit.

Malgré l’étendue inimaginable de son savoir, Balt ne pouvait pas tout connaître et, même s’il avait dérobé une quantité précieuse de renseignements à Vladimir lors de sa réanimation, il ne pouvait pas encore tout deviner. Quand Balt doutait, il laissait sa logique décider pour lui.

Balt posa donc son vaisseau sur le toit de la maison de Vladimir, pensant que c’était là qu’il fallait ranger la troïka. La source de chaleur qui fumait par la cheminée semblait indiquer, vu du ciel, la seule entrée possible.

Chapitre 7 : Les enfants

Pressé de se réchauffer, l’infortuné voyageur ne prit pas garde. Il enfonça sa tête dans le conduit, faillit s’étouffer à cause de la fumée et tomba la tête la première dans le conduit. Il se retrouva, tout couvert de suie, le postérieur dans les braises, à s’agiter dans tous les sens pour essayer de se sortir de cette position inconfortable. Le vacarme provoqué par sa maladresse réveilla les sept enfants qui étaient entassés dans le même lit. Quand ces derniers virent celui qu’ils prenaient pour leur père couvert de suie, ils lui firent la fête et l’aidèrent à se relever. Après l’avoir épousseté, ils l’installèrent à table et lui donnèrent à manger comme ils le faisaient chaque fois que Vladimir revenait d’une journée de travail.

Croyant à un usage de cette planète et pour ne pas vexer les enfants, le voyageur avala tout ce qu’on lui présenta. Quoique étonnés par l’appétit inhabituel de leur père, les enfants sortirent tout ce qui restait et posèrent une nouvelle bouteille de Vodka sur la table. Balt sans se méfier but tout l’alcool qu’on lui présentait. Il tomba sur la table, ivre mort. Les enfants pensèrent que leur père était revenu à cause de la tempête et qu’il avait attrapé froid. Alors, ils couchèrent Balt dans leur unique lit et ils veillèrent sur lui, plusieurs jours sans manger. Le voyageur, en un repas, et dans son ignorance avait ingurgité les provisions qui auraient duré normalement une semaine pour cette pauvre famille.

Quand Balt se réveilla enfin, il était allongé sur un lit entouré par sept corps chétifs qui lui servaient de couverture. Si lui avait chaud, les enfants par contre tremblaient de froid dans leur sommeil. Il sortit du lit sans les réveiller et il posa sa main sur le front de chacun d’eux. Il ne mit pas longtemps à comprendre pourquoi ses hôtes étaient aussi frêles. Ils n’avaient déjà pas grand-chose à manger et lui, Balt le voyageur, sans le vouloir, avait englouti leurs dernières provisions.

Balt sortit par où il était entré. Quelques minutes plus tard, il revint dans la maisonnette par la cheminée, car pour lui désormais, c’était par cet endroit que l’on pénétrait dans une maison. Il répandit sur la table des monceaux de victuailles et remplit la huche de pain blanc. Il dut faire plusieurs voyages, mais le résultat dépassait les espoirs les plus fous qu’auraient pu faire ses invités involontaires. La maison croulait sous les provisions. Balt était là, à se reposer quand, il reçut enfin le message qu’il attendait. Son vaisseau l’informait que la panne était réparée et qu’il pouvait reprendre sa quête.

Le voyageur aurait voulu en faire plus, mais il avait déjà trop tardé. Il s’apprêtait à reprendre sa quête quand sa jambe droite fut ébranlée par une petite secousse.

Chapitre 8 : La découverte

Notre visiteur qui croyait avoir attaché son pantalon à une écharde tira, tira et, finalement, se retourna pour voir le plus jeune des sept enfants lui faire un sourire comme jamais il n’en avait vu. Balt n’avait pas voulu provoquer chez cet enfant fragile un sommeil trop profond qui aurait pu être fatal. Mais, du coup, l’enfant s’était réveillé trop tôt. Ému par le sourire du garçonnet, Balt resta un moment à contempler l’enfant qui tournait autour de la table comme un feu follet.

À chaque fois que le regard du visiteur croisait celui du petit, il lui semblait apercevoir l’inaccessible. Dans ses yeux brillait une lueur de joie, une étincelle de vie qui dépassait, par sa pureté, toutes les sources lumineuses qui lui avaient été données jusqu’alors de contempler. À cet instant, le visiteur pleura. Il savait qu’il venait de trouver ce qu’il cherchait depuis des siècles : les étincelles de joie qui brillaient dans les yeux de l’enfant valaient toutes les sources de lumière de l’univers.

D’un geste tendre, il capta cette lumière et la déposa doucement dans un écrin qu’il gardait toujours sur lui, pour le moment où, enfin, il trouverait sa " Lumière ".

Le coffret se mit à briller de mille feux. On voyait dans la pièce comme en plein jour, si bien que les six autres frères, un à un, se réveillèrent. En découvrant leur table recouverte de vivres, leurs coeurs s’emplirent d’une joie immense. Ils offrirent à notre voyageur, le plus beau des cadeaux qu’on puisse recevoir d’un enfant : une étincelle de Bonheur.

Notre voyageur comprit, cette nuit-là, comment il allait sauver sa civilisation. Il recueillit, l’une après l’autre les lueurs de Bonheur des enfants et s’envola dans sa troïka avec sept paires d’étincelles de naïveté, sept paires d’Etoiles de Bonheur. Il regagna son vaisseau et retourna chez lui pour raviver son soleil presque éteint.

Chapitre 9 : Le Père-Noël

Malgré la rapidité de son vaisseau, Balt mit six de nos mois avant d’arriver chez lui. Il lui en fallut encore six autres pour revenir l’année suivante, le même jour à un an d’intervalle, pour refaire une nouvelle récolte. Son soleil avait besoin d’étincelles de vie et, lui, désormais savait où les trouver.

Bien sûr, au fil des années Balt aurait pu changer d’aspect, laisser la troïka pour un vaisseau plus moderne, ou rester invisible, mais pour Balt, le moins qu’il se devait de faire pour remercier son sauveur, c’était de conserver l’apparence physique de Vladimir.

C’est pourquoi chaque fois qu’il retourne sur Terre, Balt prend toujours l’aspect d’un bûcheron des régions froides.

C’est ainsi que depuis cette rencontre, tous les ans, la nuit de Noël un visiteur que nous avons baptisé le " Père Noël ", dépose devant chaque cheminée un cadeau pour les enfants.

En échange, il récolte les étincelles de bonheur que seuls, les enfants qui croient encore au Père Noël peuvent offrir. Ce sont celles qui feront dans le ciel, les plus belles étoiles. Ensuite, il retourne dans son monde à lui et sème ces étincelles de vie dans son soleil et dans l’espace.

D’ailleurs, si vous regardez bien, le lendemain de Noël, vous verrez que le ciel brille plus fort. C’est que Balt, " le Père Noël " a fait une bonne récolte. Si d’aventure, vous voyez une étoile qui ne brille plus, c’est un peu triste, car cela signifie qu’un enfant ne croit plus au Père Noël et qu’il a déjà perdu un peu le goût au Bonheur.

Voilà, maintenant vous savez tout sur le Père Noël : pourquoi il a une barbe blanche, un habit rouge, un gros ventre, pourquoi il entre par la cheminée plutôt que par la porte et pourquoi il nous apporte des cadeaux.

Alors, de grâce, Mesdames et Messieurs les Parents ! Cessez de dire à vos enfants que le Père Noël n’existe pas. L’univers a besoin de leur Bonheur pour éclairer la galaxie de Balt et de bien d’autres.

Et vous, enfants, quand vous recevrez vos cadeaux, ayez une petite pensée pour Vladimir et Balt, émerveillez-vous.

 

Par Miguel…

(texte et images trouvés sur le net)...

à J-6, les cadeaux de Noël...

Publié le 19/12/2012 à 09:27 par stevero

à J-6, est-ce que le Père-Noël est prêt, que dans sa hotte tout y est pour tous!!!...

en vous souhaitant une belle Journée, parlons cadeaux aujourd'hui...

bises de Véro...

Les cadeaux de Noël…

Le bruit du moulin à café me réveilla. Me rappelant aussitôt que c'était Noël et je sautais du lit, courus à la cheminée : mes chaussures étaient vides. (...) Alors, venant en chemise, à pas lents vers ma mère, je la pris par le cou et soudain fondis en larmes."Il est n'est pas venu ! il n'est pas venu !" (...)
Je me rendormis dans les larmes. Quand je rouvris les yeux, ce court sommeil m'avait un peu apaisé. Comme je me tournais dans mon lit ma mère m'appela : "Nanay, Nanay ! il est venu !".
Je me jetai au bas du lit et courus à la cuisine. Une orange, pareil à une petite boule de feu, brillait dans une chaussure; quelques papillotes dépassaient de l'autre avec leurs franges frisées, multicolores.
Marc Bernard

La tradition du don remonte à des temps anciens. La fête des Saturnales chez les Romains donnait déjà l'occasion d'échanger des cadeaux.

Au XVIIIe et XIXe siècle, la tradition qui consiste à échanger des cadeaux à Noël ou des étrennes au jour de l'An commença à se répandre. Les cadeaux de Noël sont sans doute une représentation symbolique des présents que les Roi Mages apportèrent à Jésus.

Au temps du règne de César, les fonctionnaires se faisaient offrir des cadeaux par les populations au début de chaque année et même les esclaves recevaient des cadeaux de leurs maîtres.

Avant Jésus Christ, chaque foyer offrait des sacrifices aux dieux pour la fête du solstice d'hiver, afin que ceux-ci protègent la maison des mauvais esprits et qu'ils veillent sur la fertilité des champs.

Les fêtes avant Noël, donnaient l'occasion aux enfants de parcourir les villages pour recevoir des menus
présents : fruits, sucreries, pièces...
De porte en porte ils allaient en chantant. Leur faire un don, c'était s'assurer une année prospère.

Nos ancêtres recevaient des oranges qui pour l'époque était un bien précieux. Avec le temps, les oranges se sont transformées en friandises, puis en jouets, d'abord petits puis gros puis sophistiqués.

 

Dans un bas de Noël ? sous le sapin ?

En Amérique, le traditionnel bas de Noël remonte en fait à la fin du XIXe siècle. Les premiers à faire mention du bas de Noël suspendu à la cheminée furent l'illustrateur Thomas Nast, dans ses dessins, et l'écrivain George Webster dans un récit racontant la visite de Santa Claus.

Au Québec, tout comme en Acadie, la coutume voulant que les enfants placent leurs souliers près de la cheminée pour que l'enfant Jésus d'abord, et le père noël plus tard, puisse y déposer des cadeaux la nuit de Noël ne semble pas remonter au delà de cette période.

Chez certaines familles québécoises, les enfants accrochaient leur bas au pied du lit plutôt que de le suspendre près de la cheminée ou d'y déposer leurs souliers. Cette coutume aurait cessé au cours des années 1930, lorsqu'on commença à dresser un arbre de Noël dans la maison et à y placer les cadeaux à son pied.

Une des légendes de Saint Nicolas raconte qu'il lanca un jour 3 bourses d'or aux filles pauvres et sans dot d'un marchand et qu'elles trouvèrent l'une des bourses le lendemain dans les bas qu'elles avaient mis à sécher.

 

J-7, les chants de Noël... bises de véro...

Publié le 18/12/2012 à 17:34 par stevero

à J-7, qelques mots sur les chants de noël, pour se mettre dans l'ambiance... avant le jour J de Noël...

bonne soirée et bises de Véro...

D'après l'Evangile, les premiers chants de Noël furent ceux des anges.

Très tôt le monde s'est mis à chanter pour célébrer Noël.

Les cantiques emplissaient les églises pour clamer la Bonne Nouvelle. 

Dans les villages, les châteaux, les chaumières, la habitants, qu'ils soient riches ou pauvres chantaient pour chasser les peurs des nuits d'hiver.

A l'origine, les chants de Noël étaient rythmés par des rondes joyeuses évoquant la Nativité, mais aussi la nature et la vie quotidienne.

Aujourd'hui encore le chant reste le plus bel instrument pour transmettre l'esprit de Noël.

Les premiers chants de Noël sont des chants liturgiques ou des cantiques composés en latin.
Repris par la foule au fil des siècles, ils s'émaillent de mots de patois. Le bouche à oreille transforment les paroles de génération en génération. Les auteurs sont souvent anonymes.

Les premiers dont on garde la trace remontent au XVIe siècle.
Aujourd'hui encore on chante "Entre le boeuf et l'âne gris" sans savoir qu'il s'agit d'un chant composé dans la première moitié du XVIe siècle.

La plus belle époque des cantiques de Noël, qui voient l'apparition des Pastorales, est le XVIIIe et le XIXe siècle.
Les célèbres chants "Il est né le divin enfant" et "Les anges dans nos campagnes" datent de cette époque.

Bach a composé de nombreuses cantates pour le temps de Noël.

Tous ces chants quelle que soit leur origine ont le pouvoir d'inviter au recueillement et à la joie. A travers eux un peu de mystère et d'espérance se dévoile.

En Angleterre on chante depuis le Moyen Age des Christmas Carols. le mot Carol désigne une danse médiévale : la ronde.
Religieux ou profanes, ils sont chantés et dansés lors des processions.
 

"Les Anges dans le ciel", est un chant lyrique anonyme, composé au XIXe siècle. IL serait apparu en 1874 dans une Bible de Noël en Lorraine. IL est attribué à Wilfrid Moreau de Poitiers. Les uns disent que c'est un Noël languedocien, les autres un Noël macaroniques, c'est à dire à la fois en latin et en langue populaire.

Les cantiques sont :

Douce nuit
Venez divin Messie
Entre le boeuf et l'âne gris
Il est né le divin enfant
Les anges dans nos campagnes
Peuple fidèle

Les chants traditionnels

Mon beau sapin
Vive le vent
Petit papa Noël

"Douce nuit" ou Stille Nacht fut composé en décembre 1818 quelques heures avant la messe de minuit. Les paroles sont de Josef Mohr, prêtre de l'église Saint Nicolas d'Obendorf près de Salzbourg.
La légende raconte que l'orgue était tombé en panne cette année là, des souris avaient mangé le soufflet. En toute hâte on fit appel à l'instituteur et organiste d'un village voisin, Franz Gruber, qui inventa un air et le joua à la guitare. Au Noël suivant le cantique fut interprété en chorale et de là il se répandit à l'etranger.

Et chez nos voisins…

En Espagne on chante les Villancicos, en Russie les Koliadki aux portes de maisons, en Roumanie des Kolinde, en Pologne et en Bulgarie des Koleda, en Italie des Canti Natalizi, en Allemagne des Weihnachtslieder.

Certains chants dépassent les frontières comme Stille Nacht, Jingle Bells ou Petit Papa Noël.

Le célèbre Noël allemand "O Tannenbaum" (Mon beau sapin) réalisé en 1824 est du au professeur Anschütz de Leipzig. Il serait calqué sur l'air d'une chanson populaire allemande du XVIe siècle.

J -9, Noël en Poésie... bises de véro...

Publié le 17/12/2012 à 09:24 par stevero

J-9, je vous souhaite une belle semaine

avec plein de Bisous...

Noël en poésie...

En 1822, un pasteur new-yorkais du nom de Clément Clarke Moore écrivit un  poème mettant en scène un Père Noël entièrement vêtu de rouge, assis dans un traineau tiré par des rennes, avec un sac de jouets toujours plein, et des bas accrochés au-dessus de la cheminée dans l'attente des cadeaux.

Ces images poétiques ont symbolisé Noël pour des générations et des générations d'enfants.

Intitulé " A visit from Saint Nicholas " puis publié anonymement dans un journal de l'état de New York, ce poème séduisit immédiatement l'imagination du public.

A tel point que le premier vers : " Twas the night before Christmas " prit rapidement la place du titre original .

Une des raisons pour lesquelles le poème de Moore connaît toujours le même succès est la joie qu'on éprouve à le lire à haute voix. Il commence dans le silence et le suspense pour monter en un crescendo dramatique tandis que ses vers joyeux annoncent le mystérieux visiteur de minuit.

Récit merveilleux en attendant Noël " The night before Christmas " est devenu depuis un véritable rite dans beaucoup de familles anglo-saxonnes.

Et vous aussi. Vous ne pourrez pas résister au plaisir de renouer avec cette vieille tradition qui veut qu'on lise ce poème à haute voix afin que tous puissent en partager la joie et l'émotion.

 

C'était la nuit de Noël, un peu avant minuit,
A l'heure où tout est calme, même les souris.

On avait pendu nos bas devant la cheminée,
Pour que le Père Noël les trouve dès son arrivée.

Blottis bien au chaud dans leurs petits lits,
Les enfants sages s'étaient déjà endormis.

Maman et moi, dans nos chemises de nuit,
Venions à peine de souffler la bougie,

Quand au dehors, un bruit de clochettes,
Me fit sortir díun coup de sous ma couette.

Filant comme une flèche vers la fenêtre,
Je scrutais tout là haut le ciel étoilé.

Au dessus de la neige, la lune étincelante,
Illuminait la nuit comme si c'était le jour.

Je n'en crus pas mes yeux quand apparut au loin,
Un traîneau et huit rennes pas plus gros que le poing,

Dirigés par un petit personnage enjoué :
C'était le Père Noël je le savais.

Ses coursiers volaient comme s'ils avaient des ailes.
Et lui chantait, afin de les encourager :
" Allez Tornade !, Allez Danseur ! Allez , Furie et Fringuant !
En avant Comète et Cupidon ! Allez Eclair et Tonnerre !
Tout droit vers ce porche, tout droit vers ce mur !
Au galop au galop mes amis ! au triple galop ! "

Pareils aux feuilles mortes, emportées par le vent,
Qui montent vers le ciel pour franchir les obstacles ,
Les coursiers s'envolèrent, jusqu'au dessus de ma tête,
Avec le traîneau, les jouets et même le Père Noël.

Peu après j'entendis résonner sur le toit
Le piétinement fougueux de leurs petits sabots.

Une fois la fenêtre refermée, je me retournais,
Juste quand le Père Noël sortait de la cheminée.

Son habit de fourrure, ses bottes et son bonnet,
Etaient un peu salis par la cendre et la suie.

Jeté sur son épaule, un sac plein de jouets,
Lui donnait l'air d'un bien curieux marchand.

Il avait des joues roses, des fossettes charmantes,
Un nez comme une cerise et des yeux pétillants,

Une petite bouche qui souriait tout le temps,
Et une très grande barbe d'un blanc vraiment immaculé.

De sa pipe allumée coincée entre ses dents,
Montaient en tourbillons des volutes de fumée.

Il avait le visage épanoui, et son ventre tout rond
Sautait quand il riait, comme un petit ballon.

Il était si dodu, si joufflu, cet espiègle lutin,
Que je me mis malgré moi à rire derrière ma main.

Mais d'un clin d'oeil et d'un signe de la tête,
Il me fit comprendre que je ne risquais rien.

Puis sans dire un mot, car il était pressé,
Se hâta de remplir les bas, jusqu'au dernier,
Et me salua d'un doigt posé sur l'aile du nez,
Avant de disparaître dans la cheminée.

Je l'entendis ensuite siffler son bel équipage.

Ensemble ils s'envolèrent comme une plume au vent.

Avant de disparaître le Père Noël cria :
" Joyeux Noël à tous et à tous une bonne nuit "

(texte et images du net)...

à J-13, un petit mot sur l'avent... bises de véro...

Publié le 12/12/2012 à 10:18 par stevero

période de l'avent à j-13, que se passe-t'il?...

sapin, décorations, calendrier, couronne...

un petit mot sur l'avent...

en vous souhaitant une belle journée...

et bises de Véro...

L’avent…

(texte et images du net)...

Les quatre semaines incluant les quatre dimanche précédant la veille de Noël correspondent à l'Avent.
Avent, du latin adventus qui signifie venue, arrivée. Pour les chrétiens, ce terme classique fut employé pour désigner la venue du Christ parmi les hommes.Depuis le pape Grégoire I, nommé aussi Grégoire le Grand, l'Avent représente la période de la préparation de la venue du Christ. 

Elle commence avec le 4e dimanche avant Noël et marque le début de l'année ecclésiastique. 

En célébrant chaque année la liturgie de l'Avent, l'Eglise actualise cette attente du Messie : en communiant à la préparation de la première venue du Sauveur, les fidèles renouvellent leur désir ardent de son second avènement" (Cathéchisme de l'Eglise catholique). 

Novembre s'installe dans les villes et les campagnes avec sa grisaille, des journées courtes, la nuit qui envahit les maisons, la pluie, le froid, le vent.

Déjà aux époques paiennes, des réjouissances étaient organisées à cette époque. Elles manifestaient la volonté des hommes de conjurer la peur de rentrer dans une maison morte plongée dans la nuit et l'arrivée effrayante des longues nuits.

Le symbole principal de l'Avent est sans conteste la lumière, ce qui est compréhensible à cette époque de l'année. La lumière non seulement chasse l'obscurité mais aussi représente l'espoir et la lutte contre le mal. 
Au gré des fêtes, l'attente de Noël se transforme en célébration de la lumière et de la fécondité. Les jours sombres se remplissent de lumières.

Préparer Noël c'est transformer les tristes journées de novembre en instants féeriques plein d'espoir.
C'est conjurer les mauvais sorts apportés par l'imagination transie par le froid et la nuit. C'est conjurer la mort. 
Le soleil se couche, vive le soleil et célébrons le.

Dès l'Avent la maison toute entière se pare dans l'attente du grand jour :
- couronne de l'Avent sur la table,
- couronne sur la porte d'entrée,
- guirlandes autour des portes,
- lumière chaude des bougies.

La fête de la Saint André fixe à quelques jours près, l'entrée dans l'Avent.

Le dimanche le plus proche de cette fête est le premier dimanche de l'Avent.

Nos ancêtres au nord de l'Europe, qui craignaient de voir le soleil disparaitre pour toujours, habillaient leur logis au coeur de l'hiver de couronnes composées de feuillages verts.

En Allemagne, on connaît la couronne de l'Avent seulement depuis la Première Guerre Mondiale.

Couronne de l’avent…

La couronneest un ancien symbole aux significations multiples. Les couronnes rondes de l'Avent évoquent le soleil et annoncent son retour.

Plus récemment, un pasteur allemand décida d'allumer chaque jour une bougie disposée sur une roue, pour marquer les 24 jours qui précédent Noël. La roue fût remplacée par du sapin et les bougies réduites à 4. Elle marquent les 4 dimanche qui précédent Noël.

 

Pour les chrétiens, cette couronne est aussi le symbole du Christ Roi, le houx rappelant la couronne d'épines posée sur la tête du Christ avant sa mise en croix.

Les 4 dimanche symbolisent aussi les 4 saisons et les 4 points cardinaux.

Noël sera là lorsque la dernière bougie sera allumée. Le plus souvent les bougies sont rouges pour évoquer le feu et la lumière.
Sur les couronnes d'inspiration suédoise, les bougies ont blanches, couleur de fête et de pureté.
En Autriche on les choisit violettes car cette couleur est symbole de pénitence.

Calendrier de l’avent…

Cette tradition germanique est née de l'imagination d'un père de famille voulant canaliser l'impatience de ses enfants. 

Il découpa des images pieuses qu'il leur remit chaque matin.

Un peu plus tard, les images pieuses se sont envolées pour laisser place à des biscuits. Le calendrier est ainsi né. 

 

Le Sapin...

Les Celtes considéraient le 24 décembre, comme le jour de la renaissance du Soleil. Ils avaient coutume d'associer un arbre à chaque mois lunaire, ils avaient dédié l'épicéa, qui était l'arbre de l'enfantement, à ce jour-là.

Au XIe siècle, les fidèles avaient coutume de présenter des scènes appelées Mystères, dont celle du Paradis. L'arbre du Paradis était souvent symbolisé par un sapin garni de pommes rouges. 

C'est en 1521 que le sapin ou arbre de Noël ou encore arbre du Christ a été mentionné pour la première fois en Alsace. Il existe également des documents attestant d'une fête le 24 décembre 

Au XIIe siècle la tradition du sapin apparait en Europe, en Alsace.

On parle alors de décorer les maisons avec des branches coupées 3 jours avant Noël.

Il était répandu en Alsace et dans la région de Bâle. Il représentait à l'origine l'Arbre d'Eden dans les mystères joués la veille de Noël sur les bords du Rhin. Pour le décorer, on attachait des pommes à ses branches.

Il existe également des documents attestant d'une fête le 24 décembre 1510 à Riga en Lettonieoù des marchands dansaient outour d'un arbre décoré de roses artificielles avant de le brûler.

En 1546, on parle sérieusement d'arbres de Noël quand la ville de Sélestat en Alsace autorise à couper des arbres verts pour Noël, au cours de la nuit de la Saint Thomas, le 21 décembre. Symbole de la vierge, les roses faisaient partie de la panoplie de décoration pour parer les sapins en Alsace au XVIe siècle, ainsi que des pommes, des confiseries et des petits gâteaux qui ressemblaient à des hosties.

Les pommes avaient également une valeur symbolique, car sur l'ancien calendrier des saints, le 24 décembre était réservé à Eve et Adam, canonisés par les Eglises orientales.

A l'époque l'église considérait l'arbre de Noël comme une pratique païenne et franc-maçonne.
Et ce fût le cas jusqu'au milieu du XXe siècle.
En fait, avant que la fête de Noel n'existe, il existait déjà un rite paien lors des fêtes du solstice d'hiver : on décorait un arbre, symbole de vie, avec des fruits, des fleurs, du blé.

Plus tard, on accrocha une étoile au sommet de l'arbre, symbole de l'étoile de Bethléem qui guida les Rois Mages. Dès lors il conquit peu à peu les communes protestantes d'Allemagne du nord et les grandes villes et occupa une place de choix dans les églises des deux religions.

Une gravure de 1806, représente un sapin décoré avec des petits personnages, des animaux, des oiseaux et des gâteaux découpés.

En 1560, au moment de la Réforme, les protestants se refusent à représenter la Nativité par une crèche comme les catholiques. Ils préfèrent développer la tradition du sapin de Noël, arbre qui symbolise le paradis d'Adam et Eve et la connaissance du bien et du mal.

La tradition du sapin de Noël se répand dans les pays d'Europe Protestante, en Allemagne et en Scandinavie.

 

Au XVII et XVIIIe siècle on commence à voir des premiers sapins illuminés.
Comme la cire était couteuse, on plaçait des coquilles de nois remplies d'huile à la surface de laquelle une petite mèche flottait ou des chandelles souples que l'on nouait autour des branches.

C'est au XIXe siècle que le sapin de Noël prend son essor.
Cette coutume de l'arbre de Noël arriva en Grande Bretagne dans les années 1840. La jeune reine Victoria et son époux le roi Albert le firent apprécier dans tout le pays. Les époux mirent l'arbre de Noël allemand avec ses lumières brillantes au centre de la fête familiale de Noël au château de Windsor.

Il fit ensuite son apparition aux Etats Unis à la Maison Blanche.

En France, l'arbre de Noël fut introduit à Versailles par Marie Leszcynska, femme de Louis XV en 1738.

En 1837 Hélène de Mecklembourg, duchesse d'Orléans et d'origine allemande fait décorer un sapin aux Tuileries.

 

Cette tradition se généralisa après la guerre de 1870 dans tout le pays.

Les Emmigrés d'Alsace-Lorraine font largement connaître la tradition du sapin aux français : "Là où il y a une famille alsacienne, il y a un sapin de Noël". A la fin du XIXe siècle tout le pays l'a adopté.

C'est à partir de 1880 qu'on a pu voir les premières décorations avec des ampoules électriques aux Etats Unis. 
Mais c'était tout de même rare car au au début du siècle le prix d'une guirlande
d'ampoules représentait un salaire hebdomadaire moyen.


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